La Naples antique et les raisons de son « effacement » à la fin de l’Empire romain d’Occident
La Naples antique et les raisons de son « effacement » à la fin de l’Empire romain d’Occident (par Philippe Durbecq) A Madame Jacqueline Leclercq-Marx, experte reconnue en matière de mythe des Sirènes, qui a eu la bonté de relire mes épreuves à ce sujet, A Madame Annie Verbanck-Piérard, l’amie de Mariemont. En souvenir et en espérance, A Madame Maria Franchini, auteure, en remerciement pour les précieux renseignements sur Naples qu’elle a eu la gentillesse de me communiquer, A tous les Napolitains, peuple tellurique et ingénieux, à la vitalité et à l’honnêteté exemplaires. 1. Rappel historique 1.1. La fondation de Neapolis Stendhal nous dit que « Naples est sans comparaison à ses yeux « la plus belle ville de l’univers [ 1] » et je lui donne raison : ma première découverte de cette ville prodigieusement riche a été, à mon adolescence, il y a plus de quarante ans, lorsque j’ai lu Graziella d’Alphonse de Lamartine