SALAMMBÔ : L’HYMENEE DE LA FICTION ET DE L’ERUDITION
SALAMMBÔ : L’HYMENEE DE LA FICTION ET DE L’ERUDITION (par Philippe Durbecq) Écrase-moi, pourvu que je sente tes pieds ! maudis-moi, pourvu que j'entende ta voix ! Ne t'en va pas ! pitié ! je t’aime ! je t’aime ! » « — Moloch, tu me brûles ! » et les baisers du soldat, plus dévorateurs que des flammes, la parcouraient; elle était comme enlevée dans un ouragan, prise dans la force du soleil. » Ma thô aux pieds de Salammbô Illustration de Lobel Riche (source : https://www.mediterranees.net/romans/salammbo/lobel-riche/index.html , avec l’aimable autorisation de Mme Agnès Vinas ) Gustave Flaubert s’estimait être un inconnu de la littérature : « Oui, je suis plus obscur, s’écriait-il de sa voix de tonnerre, que le débutant qui vient de naître. On me prend pour l’inventeur des carabines Flobert ! [1] ». Ses obsèques seront, il est vrai, discrètes. ...